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Prenez soin de la santé de vos clients et de vos collaborateurs

Les solutions

va accompagner les entreprises à mettre en place différents champs d'actions pour améliorer la qualité de l'air intérieur de vos lieux de travail.

Sensibilisation à l'amélioration de la QAI - Colloques / séminaires - Sessions de prévention - Intervention sur salons, établissements scolaires, établissements médicaux ou toutes autres collectivités...

La qualité de l'air intérieur (Q.A.I.) devient un enjeu important en matière de santé et sécurité au travail.

Une étude menée par l'O.Q.A.I. (Observatoire de la qualité de l'air intérieur) en 2006 a permis de montrer que la qualité d'air dans les bâtiments de bureaux est très mal connue en France. Pourtant le cadre réglementaire et les conséquences liées à une mauvaise qualité de l'air intérieur ne sont pas à négliger.

La réglementation

La qualité de l'air intérieur fait l'objet d'un article dans le Code du Travail et de ce fait, est une obligation de l'employeur vis à vis de ses collaborateurs.

L'Article R-4222-1 précise que:
Dans les locaux fermés où les travailleurs sont appelés à séjourner, l'air est renouvelé de façon à :

Maintenir un état de pureté de l'atmosphère propre à préserver la santé des travailleurs ;

Éviter les élévations exagérées de température, les odeurs désagréables et les condensations. On parle ici de locaux à pollution non spécifique (R-4222-3), c'est à dire, les locaux dans lesquels la pollution est liée à la seule présence humaine (typiquement, un immeuble de bureaux).

Dans ces locaux, le renouvellement de l'air peut être assuré soit par ventilation naturelle soit par ventilation mécanique avec des débits d'air minimaux à respecter, en fonction de l'activité pratiquée (R-4222-6).

Les principales sources de pollution de l'air intérieur sont :
- les matériaux de construction;
- les équipements et le mobilier utilisés;
- une mauvaise gestion ou un mauvais entretien des systèmes de ventilation;
- les habitacles des moyens de transports;

Une mauvaise qualité de l'air intérieur a des répercussions :

- Sur la santé : la présence d'allergènes, de poussières ou de polluants peuvent entrainer des maux de tête, essoufflement, toux ou nausées, pour ne nommer que quelques symptômes. Cependant, il est rare que l'on puisse prouver que ces symptômes sont liés à un contaminant particulier de l'air intérieur. En fait, les occupants des immeubles sont exposés en même temps à un large éventail de polluants de l'air intérieur. On peut même parler de Sick building Syndrom ou Syndrome des bâtiments malsains, dont la qualité de l'air est un facteur important.

- Sur le confort : une température trop faible ou trop haute, un courant d'air, une humidité importante peuvent gêner considérablement les personnes restant à leur poste de travail toute la journée.

- Sur la productivité : un trop grand inconfort entrainera une diminution de la concentration des collaborateurs, un taux d'absentéisme voué à augmenter.

Les employeurs sont dans l'obligation de prévention et de sécurité, ils doivent prendre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé physique ainsi que mentale de leurs salariés. Pour répondre à cette obligation, ils peuvent instaurer des actions de prévention, d'information et de formation ainsi que la mise en place de moyens adaptés.

Source : site Sequovia.com et Legifrance.